Un peu d'histoire...

Depuis Babylone (3000 av JC)…. Et même bien avant en Mésopotamie, les plantes, graines et autres champignons aux vertus « magiques » étaient déjà utilisées par l’homme pour se nourrir ou se soigner. Les Papyrus  Ebers ont également témoigné de l’existence de remèdes à base de plantes il y a plus de 2000 ans.

Le « savoir » des plantes, jusque là liée aux croyances traditionnelles, évolua vers des notions plus empiriques, à partir de l’antiquité, notamment sous l'influence d'Hippocrate (400 avant JC). Les notions « diagnostic – cause – symptôme » allaient être envisagées.

Les connaissances Gréco-romaines ont ensuite largement inspiré les cultures Perses et Arabes. Ces dernières ont enrichi l’histoire de la phytothérapie grâce à de nouveaux  remèdes et de nouvelles préparations disséminées à travers l’Europe au rythme des invasions.

Au fil de l’Orient, la thérapeutique des plantes a été étroitement lié au bien-être physique et spirituelle. La médecine ayurvédique (s’appuyant sur les Védas) originaire de l’Inde antique, a été au cœur des échanges de connaissances avec le Moyen-Orient (-2000 avant JC). Elle développe une approche plus holistique que médical, fondée sur l’équilibre, le bonheur, l’épanouissement du « moi » physique et psychique.

La médecine Chinoise, à l’origine de l’acupuncture, et d’une accumulation importante de connaissance sur les plantes d’Extrême-Orient (éphédra, ginseng) connu son apogée plus tardivement à partir du XIIe siècle.

Plus tard les officines des abbayes, les Lumières et quelques érudits tels Paracelse ou Sébastien Kneipp ont oeuvré à transmettre ce formidable héritage lié à plusieurs millénaires d’échanges, d’interactions entre les peuples et leurs cultures pour constituer ce qu’est, aujourd'hui la phytothérapie moderne.


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